LES ÉTHIOPIQUES DE MARS

 

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Les Éthiopiques de mars à Bayonne créées en 2009

En 2009, nous créons un festival atypique et citoyen « Les Éthiopiques de mars à Bayonne » où, continuant à rompre avec la culture de consommation comme dans Errobiko Festibala, nous privilégions l’échange avec un public de plus en plus protagoniste… un échange inspiré par une géo-poétique profonde éclairée par l’apparition de la conscience gagnée dans l’action.

Dans ces aventures de plus en plus engagées poétiquement, poètes et philosophes, chercheurs, sont parmi nos meilleurs alliés. La poésie est au cœur de nos créations poly-artistiques (chantées, dansées, théâtralisées…), elle est l’aliment vital, le feu vivant qui nous habite…
Les actions sont soutenues par un engagement pragmatique qui ouvre des brèches et crée des espaces où fleurissent peu à peu nos actions…

Nous allons à la rencontre du public dans les lieux où il vit, travaille, étudie et dans une géo-poétique puissante, dans les lieux de cette très belle ville qui nous inspire. Nous y inscrivons nos créations dans l’optique du partage et de la rencontre et pas du point de vue de la consommation culturelle seule.

Plus de 250 artistes, poètes, philosophes, s’engagent dans les Éthiopiques de mars à Bayonne. Des spectacles y sont donnés dans des boulangeries, rues, magasins, appartements, médiathèques, musées, marchés, écoles, université, etc.
Là aussi le chant, le théâtre et ses formes nouvelles tiennent une place principale.

Les Éthiopiques sont un foisonnement d’actions culturelles de tout ordre, de créations polyartistiques parfois imprévisibles et de très haut niveau à Bayonne. Des artistes du Pays Basque d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées et de toute la France y participent.

Ce festival est le fruit de notre implantation à Bayonne et de nos actions quotidiennes, de notre engagement dans la ville depuis une trentaine d’années pour certains d’entre nous. Encore trop peu connu dans sa créativité, dans les fruits de son action, dans les publics et les artistes touchés, il est aussi le fruit d’Errobiko Festibala et de toutes les activités et des liens qui en découlent.
Sa force innovante et populaire commence à être perçue… depuis sa création, il s’incarne dans la chair de Bayonne et à notre avis révèle les carences de la vie d’aujourd’hui… manque de solidarité, isolement…

L’art dans le partage comme source de résistance, la capacité à se mettre debout, à exister pleinement dans la relation, en miroir avec la société polyculturelle du Pays Basque et avec son histoire.
C’est la capacité à répondre dans la dure période traversée, c’est l’engagement social de l’artistique en évitant l’écueil du socio-culturel, c’est la mise en synergie des équipements structurants de la ville, c’est la fabrique comme à Errobiko Festibala de spectacles polyartistiques.

Ce sont  des réponses à la multi-culturalité de la société basque, non dans le développement séparé mais dans la rencontre, le partage, le multilinguisme de tous, témoignant  de la responsabilité face aux autres cultures… conscience du Tout-Monde, liaison à l’agro-écologie, à l’écologie globale dans le cadre de l’Agenda 21 de la ville, travail sur l’improvisation, résidences d’artistes in situ, actions auprès des publics prioritaires, dans les écoles, accompagnement artistique des artistes émergents dans le bouillonnement créatif du festival, usage du troc dans tous les domaines.

Nous n’en finirions pas de découvrir au bout de 5 éditions les caractéristiques de ce festival artistique citoyen, unique en Aquitaine et probablement à une plus grande échelle.