GEREZIEN DENBORA - LE TEMPS DES CERISES

 

Pastorale Gerezien denbora-Le temps des cerises

3ème et dernière représentation

Barakaldo Antzokia 

Théâtre de Barakaldo le samedi 7 février 2015 à 17h

 

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Barakaldo est une ville qui jouxte Bilbao… et Gerezien denbora, cette première pastorale urbaine, sera donnée au « Barakaldo antzokia », Théâtre municipal de cette grande ville industrielle de Biscaye en Pays Basque…

L’histoire que nous racontons sur les Forges de l’Adour et l’industrie de l’acier en Pays Basque Nord et sud des Landes, sous la forme d’une pastorale où se mêlent tradition et création, trouvera très probablement un écho et tout son sens sur les rives du Nervion…

Pour ceux qui n’ont pas pu venir à Bayonne ou à Itsasu, ce sera la dernière occasion de voir Gerezien denbora-Le Temps des cerises à Barakaldo… avec plus d’une centaine d’acteurs-chanteurs-musiciens et de très beaux chants … En effet, la ville d’Hendaye voulait nous faire jouer dans le cadre du mois de la langue basque mais ce ne sera finalement pas possible… idem pour 2 festivals qui voulaient programmer notre venue à Paris et à Metz (festival de théâtres du Monde)… Bilbao sera donc bien la dernière représentation.

Pour ceux aussi qui l’ont déjà vue mais veulent la revoir ou amener des amis…

Voilà une occasion unique, au-delà même du plaisir de la pastorale, de connaître Bilbao autrement, et de nous ouvrir à de nouvelles rencontres avec celles et ceux du Sud.

 

 

© cristian martinez

 

Itxasu 20/07/2014

 La pastorale Gerezien denbora-Le temps des cerises poursuit sa route, elle en a ému et enthousiasmé plus d’un(e) au passage, à Bayonne et à Itsasu… Espérons que les spectateurs de Barakaldo ressentiront aussi cette émotion avec force… 

 Nous avons d’abord été invités par une équipe de l’association Zenbat Gara (lieu culturel du Kafe antzokia en plein centre de Bilbao + cours d’euskara depuis plus de 25 ans…). Voyant le sujet que nous abordions, ils ont aussitôt pensé que ce thème conviendrait tout à fait à Bilbao… qu’ils connaissent bien et où ils travaillent depuis quelques années sur l’histoire et les relations entre culture et industrie… Nous avons beaucoup parlé avec eux au cours des 

rencontres de préparation de la pastorale à Bilbao et ce qui nous a paru très significatif, c’est la transformation rapide et énorme de Bilbao au cours des dernières décennies… Le centre de la ville se désindustrialise et devient un centre administratif et de services, développant aussi les musées et les équipements culturels. 

Venant de l’extérieur, comme nous qui venons du Pays basque nord, nous allons avec beaucoup de plaisir à Bilbao pour visiter des musées, le Guggenheim, le Museo de Bellas Artes, le Museo Maritimo… pour voir des expos de renommée mondiale… pour voir des matchs dans le grand stade de San Mames… pour voir des spectacles au Théâtre Arriaga… pour écouter des opéras et d’autres concerts dans le magnifique Euskalduna Jauregia (Palacio de Congresos y de la Musica) construit et ouvert en 1999 sur les lieux-mêmes des grands Chantiers navals « Euskalduna » de Bilbao. Nous y allons… en n’ayant jamais su, ou en ne sachant plus très bien que cette transformation du paysage urbain a été très difficile, douloureuse, pour nombre d’ouvriers et d’habitants qui souhaitaient maintenir leur emploi, les usines et leur habitat dans Bilbao. Ce sont maintenant surtout les villes qui l’entourent qui continuent d’abriter les industries (sidérurgie, constructions navales…). 

On parle de la métropole du « grand Bilbao » qui regroupe près d’un million d’habitants (dont 350 000 à Bilbao et 100 000 à Barakaldo… cette dernière ville étant à 90 % ouvrière)… Depuis 1995, un métro dessert l’ensemble des villes du grand Bilbao mais nous remarquons aussi qu’un habitat quasi rural a tout de même perduré dans une ceinture assez proche du centre urbain. D’ailleurs, un des quartiers de Barakaldo nommé Errekatxo (El Regato en espagnol) se situe vers des zones plus vertes… et Barakaldo y célèbre chaque année une fête des cerises vraiment comparable à celle d’Itsasu, avec ses parties de pelote, ses txistularis, ses concours de jeux de boule et de gâteaux, ou ses jeux de force basque… 

Après Itsasu, nous avons donc eu la surprise d’apprendre que c’est un autre pays des cerises qui accueillera Gerezien denbora ! 

En vous proposant de venir voir la pastorale Gerezien denbora à Barakaldo, notre offre culturelle se situe dans une démarche qui restitue d’une part la mémoire historique populaire par le sujet abordé… et qui nous donne d’autre part l’occasion de connaître cette ville du Pays basque différemment, en visitant des lieux qui nous sont habituellement fermés (usines, port…), en écoutant ce qu’en disent des personnes qui connaissent ces sujets de près, en proposant des rencontres. 

La pastorale Gerezien denbora continue son chemin en restant ancrée dans l’histoire sociale du pays, en Labourd, dans le sud des Landes, en Biscaye… et le projet élaboré en commun par Ezkandrai et Zenbat Gara ne s’arrête pas là, il inclut quelques autres RV ultérieurs, expos, conférences, concerts… dont nous vous tiendrons bien sûr informés

Pour Ezkandrai et Gerezien denbora, Maite ACHIARY 

 

 

 PRÉSENTATION

 

Gerezien Denbora. Aurkezpen dosierra telekargatzeko

Ici, au Pays Basque, qui parle de pastorale évoque la Soule, la montagne, l’intérieur du pays. Et c’est bien là où s’est maintenu vivant ce trésor culturel : un théâtre ritualisé de langue basque, d’une grande profondeur, porté par des générations, des villages, à la fois témoin mais aussi réactivant l’énergie de vie des populations montagnardes.

À chaque représentation, le village qui décide de faire une pastorale, met en effet en œuvre et vérifie les ressorts essentiels de ses énergies de vie, magnifiés dans cette œuvre artistique.

Si le village est désuni, si la langue se perd, si le chant et la danse ne se pratiquent plus, elle ne peut se faire.

Certains d’entre nous, ayant participé à des pastorales en tant qu’acteurs ou compositeurs, ont pu chaque fois vérifier l’incroyable élan de vie suscité par une pastorale dans un village, durant de longs mois, depuis les jours d’hiver jusqu’à ces 2 représentations de l’été où cette fleur rare s’ouvre et se donne en partage.

Aujourd’hui la pastorale souletine est bien vivante, les projets sont en route et des villages se sont déjà déclarés créateurs de pastorale jusqu’en 2018. Des milliers de gens accourent aux deux représentations réalisées en Soule… parmi eux nombre de basques du sud attirés par le phénomène, qui revivent ici un acte culturel fondamental. Dans la foulée, bien souvent, une ville du Gipuzkoa, de Biscaye ou du Labourd accueille les pastorales. La télévision basque capte et retransmet l’événement longtemps après.

scene

Pastorale urbaine… Comment peuvent cohabiter ces mots apparemment opposés, qui en tout cas suscitent déjà beaucoup d’intérêt et de curiosité.

Ce que l’on sent dans cet alliage c’est tout d’abord le désir de ne pas se couper de ce qui fait, à notre avis, le cœur, le souffle d’une pastorale :

- L’espace ritualisé par ses dimensions, le choix de son emplacement, les portes, les draps piqués de houx vert qui ornent le fond et les côtés de l’espace scénique.

- La prise rituelle de cet espace par les pas, les cadences des pas, (lents et calmes des bleus, rapides et durs pour les rouges, aériens pour les anges !),

- Le chant, lancé sur les notes du verset de 4 vers dans le rythme du pas et du bâton (orné de bleu pour les bons, de rouge pour les méchants) : comme le dit Junes Cazenave « dans la pastorale, les acteurs ne marchent pas et ne parlent pas, ils dansent pour marcher et ils chantent pour parler »

PASTORALE ENAUT D'ELIZAGARAI

© Marcel Bedaxagar

-  La mise en vibration de cet espace non seulement pour le chant dans le pas mais aussi pour les signes du bâton et les drapeaux dans l’air…

- L’écriture du théâtre avec les rôles essentiels dans l’action,

- Le prologue et l’épilogue, lehen pheredikia, azken pheredikia,

- Le rythme des mouvements d’acteurs donné par l’orchestre,

- La beauté du chant de la mort, moment très attendu puisqu’il est avant le dernier souffle, le moment du message que le héros lance à l’auditoire et au temps…

- L’arrivée des bergers accompagnés par le troupeau, les chiens etc quel que soit d’ailleurs le thème de la pastorale.

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Urbaine oui, tout d’abord parce que cette pastorale est cette fois-ci plongée pour la première fois dans l’histoire des travailleurs du fer, de l’acier, dans les forges, dans les fonderies qui se situaient au bord du fleuve Adour. C’est la première fois en effet qu’une pastorale traitera d’un tel sujet, et ceci dans les lieux historiques de cette saga, le fleuve Adour, jusqu’à son embouchure puisque c’était par bateaux, par l’océan qu’arrivaient les minerais nécessaires à la fabrication du fer et de l’acier.

Une saga : depuis la fin du 19ème siècle jusqu’à nos jours, combien de générations d’ouvriers se sont succédées dans ces usines… sécrétant sa culture, ses valeurs, inventant l’histoire de son émancipation, nourrissant l’éclosion de sa conscience de haute volée alimentée par un humanisme profond trouvant ses racines, non seulement dans les valeurs du monde paysan mais finalement dans les fondements de la conscience humaine.

Grâce à cette pastorale, non seulement l’histoire mais l’éclosion de cette conscience apparaîtra encore plus, enrichissant de sa pensée et de sa sève tous les fleuves profonds, le divers et l’imprévisible de l’histoire humaine.

À ce propos, cette pastorale n’est pas une pastorale historique au sens strict, l’histoire y est invoquée non pas pour aller en arrière mais pour tenter d’imaginer l’imprévisible dans ce qui adviendra.

Gerezien denbora embrasse l’évolution de cette industrie et des vies qui y sont attachées depuis son surgissement à la fin 19ème  siècle jusqu’à aujourd’hui et s’ouvre sur des lendemains à inventer, un nouveau monde à envisager, animé du meilleur des valeurs de la conscience des humanités. Située à ce niveau, cette pastorale mérite sans doute le caractère que lui a attribué l’auteur de « pastorale post-industrielle », faisant de nous les guetteurs et les artisans de ces possibles.

De ce point de vue là, Gerezien denbora  rejoint à nouveau le cœur de la tradition vivante des pastorales… Quel que soit le sujet, le cadre historique, la pastorale est un théâtre ritualisé, chanté et dansé qui parle de la vie, des amours, du sens que l’on donne par ses pensées et ses actes à son existence.

personnel de la fonderie et du modelage

© photo Archives de la mairie de Boucau

Pour finir, elle sera aussi urbaine par son style qui, s’il garde le cœur de la pastorale souletine, s’inspire de la scénographie actuelle du théâtre contemporain et des arts urbains apparus ces dernières années.

La musique jouée par toutes sortes d’instruments inconnus dans les pastorales antérieures (électro-acoustiques, musiques amplifiées, percussions jazz ou contemporaines, piano, synthétiseurs et autres) y tient un rôle équivalent aux musiques de films… Parfois elle devient et traduit à elle seule le sujet profond de l’œuvre. John Cage, le jazz, les expériences de musiques improvisées chères à Edouard Glissant, le chaos opéra ne sont pas très loin dans cette œuvre aux accents cependant très populaires… de même pour la danse, les moments théâtraux et la scénographie  qui seront mis en œuvre dans Gerezien denbora.

Iturri zaharretik edaten dut,
ur berria edaten,
beti berri den ura,
betiko iturri zaharretik…
Josean Artze           

Je bois à la vieille source,
je bois l’ eau nouvelle,
l’eau toujours nouvelle
à la vieille source de toujours…

Cette citation du grand poète basque Josean Artze, traduit bien notre conception de la tradition et conforte l’audace qu’elle nous autorise. La tradition est bien de la création et comme le dit Jacques Berque « l’authentique n’est pas l’antique comme râbachage mais l’innové comme retrouvailles »

Il s’agit d’ une naissance, ou plus exactement d’une renaissance. Dans ce processus ininterrompu, la création est exactement le lieu même de la transmission, « transmission-naissance » de formes nouvelles  appelées  par les nécessités surgies dans la création. Tout cela se travaille bien sûr et s’expérimente… de là l’incessante préoccupation que nous avons.

L’auteur : Itxaro Borda

itxaro

Auteur majeur de la littérature basque d’aujourd’hui, Itxaro Borda, qui n’a pas moins de quinze ouvrages à son actif, édités et distribués, romans, essais, poésie, est née à Bayonne en 1959, mais fidèle à son esprit nomade, elle a vécu dans différents lieux. Licenciée en histoire et en études agricoles, elle écrit et publie des poèmes depuis l’âge de 14 ans dans diverses revues et nombreux journaux locaux. Ses poésies et romans, parfois extrêmement satiriques, sont le reflet d’un œil acéré porté sur la société basque et sa «violence». Elle a obtenu le Prix Euskadi 2002 pour le roman « 100 % basque », depuis lors traduit en français. Beaucoup de ses poèmes sont repris par des chanteurs basques.

Après un passage remarqué au Salon du Livre de Paris en 2009, elle a participé au Printemps des Poètes d’Evry en mars dernier, ainsi qu’à de nombreuses conférences littéraires de par le monde. Elle partage sa vie entre son travail à La Poste et son incessante volonté d’en découdre avec la littérature. On dit qu’Itxaro court le marathon… elle sait s’arrêter pour regarder le monde se troubler et s’enfuir.

L’errejent : Beñat Achiary

Beñat Achiary

L’errejent ou metteur en scène de cette pastorale est le chanteur Beñat Achiary. Errejent pour la première fois de sa vie, peut être se trouve-t-il comme le jeune fondeur de cloches du film de Tarkovsky, face lui-même dans l’étrange et amoureuse audace qui lui a fait susciter cette pastorale.

Bien sûr, la pastorale ne lui est pas étrangère, il en est même amoureux et en a vu énormément. Très proche de la culture souletine, il a à deux reprises composé et dirigé les chants de 2 pastorales dans les hauts lieux du chant que sont Sainte-Engrâce et Lannes. Expériences inoubliables… Par ses amis les plus proches, il a pu se nourrir de leurs audaces poétiques et de leurs expériences (Oierko Tragedia).

Il a aussi à son actif de très nombreuses créations poly-artistiques… compositeur et concepteur de spectacles : Hommage à Marguerite Taos Amrouche, Le Courrier du Pacifique avec la Compagnie Nomades (Suisse),  la Liturgie équestre avec Bartabas, L’amour extrême (André Velter), Le poète à New York (Lorca), Lam Dyali (Aimé Césaire), Ibañeta (Junes Casenave), Harria ta Herria, La légende du chevalier de Goñi, Oihana auhenka, Ezkia haizean kantari (Joxe Antonio Artze), La lenteur des bœufs et la mémoire de la neige (Julio Lamazares), etc …

Il dirige artistiquement 2 festivals avec un style d’écriture très original, dans une géopoétique des lieux de la campagne et de la ville : Errobiko Festibala depuis 17 ans à Itxassou et Les Éthiopiques de mars à Bayonne depuis 4 ans, nourris de philosophes, savants, poètes, grands musiciens… Ces rencontres permettent d’expérimenter de nouvelles formes dans les spectacles et les créations de nos festivals.

Riche de toutes ses expériences d’artiste et de directeur artistique, il aborde cette première aventure d’errejent avec joie… Beñat sera aidé dans ce rôle par son fils Julen , tous deux travaillant de concert avec l’un des très grands errejents souletins Jean-Pierre Recalt.

Textes, scènes jouées, chantées, dansées, chœurs

Nous le disons en riant entre-nous : « c’est une pastorale qui n’a pas de gras »… ramassée, rythmée, sonore. Le texte d’Itxaro Borda est d’une précision redoutable, les caractères sont très bien dessinés.

Il s’agira d’une forme théâtrale chantée qui surgit du texte et qui suggère des images fortes concernant la vision du travail, des occupations d’usine, un accident du travail… mais aussi un mariage… jusqu’à l’intensité ultime du personnage d’Aixa…

Des chœurs en mouvement ponctuent à plusieurs reprises la mise en scène, ceci pour mettre en relief l’espace vertical du pas, la transcendance du chant.

Environ 70 acteurs et danseurs, une quarantaine de choristes, une dizaine de musiciens s’investissent dans cette pastorale qui a été impulsée par des artistes de Bayonne et qui rassemble maintenant plus de 120 personnes de tout le Pays Basque (Labourdins, Bas-Navarrais, Souletins, Pays Basque Sud) et du sud des Landes.

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© Cristian Martinez

Ce sera une pastorale d’environ deux heures, rapide, habitée de moments intenses.

2 représentations et davantage si possible…

Une pastorale rassemble des dizaines d’acteurs musiciens, jusqu’aux bergers qui montent sur scène avec leur troupeau ensonnaillé, le chien et l’âne.

Préparée au coeur de l’hiver pendant de longs mois, elle est habituellement jouée en été, 2 fois en Soule, et souvent une troisième fois dans une autre province du Pays basque. EITB la filme pour la retransmettre dans le courant de l’année…

Nous essaierons quant à nous de réaliser nos représentations de Gerezien denbora au cours de l’été 2014 (initialement prévues en 2013, le travail de préparation a finalement été étalé sur 2 années) :

La première sur le port de Bayonne :

port de bayonne

Elle est prévue le dimanche 29 juin 2014 sur la rive droite de l’Adour dans le port de Bayonne. Il nous faut être près de l’épicentre, des lieux emblématiques des anciennes Forges de l’Adour, en présence du fleuve, de l’océan, des fumées et des odeurs des usines, près des villes du Boucau et de Tarnos où se sont concentrées les populations ouvrières de la côte Basque et du sud des Landes.

C’est là que la création aura lieu, c’est là que la graine sera semée.

 La seconde à Itxassou où nous organisons notre festival Errobiko Festibala depuis 1996, la pastorale sera donnée le lendemain de la 19ème édition du festival. Celui-ci est devenu un lieu très fort de la création artistique en Pays Basque, et même en Aquitaine… la pastorale rencontrera là un public attentif depuis de nombreuses années à nos créations, public provenant tant du Pays Basque que d’autres régions, ainsi que du Pays Basque sud.

itsasu

Enfin si une ville du Pays Basque Sud nous invite, nous ferons volontiers une troisième représentation…

…soit à Donostia …ou dans le port industriel et commercial de Pasaia

Pasajes-Pasaia

…soit à Bilbao où nous avions engagé des liens avec le Musée Maritime réceptacle de tout le passé

des constructions navales, musée qui a des lieux d’expositions magnifiques.

museo maritimo