GEREZIEN DENBORA

Pastorale urbaine… Comment peuvent cohabiter ces mots apparemment opposés, qui en tout cas suscitent déjà beaucoup d’intérêt et de curiosité.

Ce que l’on sent dans cet alliage c’est tout d’abord le désir de ne pas se couper de ce qui fait, à notre avis, le cœur, le souffle d’une pastorale :

- L’espace ritualisé par ses dimensions, le choix de son emplacement, les portes, les draps piqués de houx vert qui ornent le fond et les côtés de l’espace scénique.

- La prise rituelle de cet espace par les pas, les cadences des pas, (lents et calmes des bleus, rapides et durs pour les rouges, aériens pour les anges !),

- Le chant, lancé sur les notes du verset de 4 vers dans le rythme du pas et du bâton (orné de bleu pour les bons, de rouge pour les méchants) : comme le dit Junes Cazenave « dans la pastorale, les acteurs ne marchent pas et ne parlent pas, ils dansent pour marcher et ils chantent pour parler »

 

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